Supprimer les pièces de 1 et 2 cts, c’est augmenter les prix

ILS veulent supprimer les pièces de 1 et 2 centimes, sous prétexte que ça encombre les poches et les porte-monnaie et que leur valeur de production est supérieure à leur valeur faciale.

Si c’était réalisé, du coup, ne resterait que la pièce immédiatement supérieure de 5 centimes, et les prix augmenteraient automatiquement!

1 centime d’euro,savez-vous les djeunes, c’est près de 7 centimes de francs.

Alors, non, refusons leur suppression.

Et si vraiment vous ne savez pas quoi en faire, à part les accumuler dans un bocal, vous avez le choix, de les porter à la banque, là où des compteurs automatiques de monnaie vous restitueront des pièces ou billets plus gros, ou bien, donnez les à ceux, nombreux qui font la manche pour manger, ou bien, mais vraiment en désespoir de cause, faites les parvenir à Mme Chirac, grande collectionneuse de pièces jaunes devant l’éternel…

http://www.francetvinfo.fr/video-bruxelles-envisage-de-supprimer-les-pieces-de-1-et-2-centimes_324442.html

 Il n’y a plus de banque à Strasbourg-Elsau, et pas encore de mosquée

Ci-dessous, le communiqué de presse de l’adjoint de quartier Eric Elkouby, qui fait mine de protester contre la fermeture de l’agence bancaire du Crédit Mutuel. C’est la seconde banque du quartier qui ferme.

Le plus incroyable, est que l’inénarrable Eric Elbouby, qui a tant stigmatisé une partie de la population, en s’opposant obstinément à la construction d’une mosquée, ose parler d’un quartier “trop souvent stigmatisé“.

Il y a pris une si large part que c’est l’adjoint Olivier Bitz qui est chargé du dossier mosquée dont il est d’ailleurs question dans les DNA.

Il est vrai que Eric Elkouby, si on en juge par sa page fesse-bouc, https://www.facebook.com/eric.elkouby.7/timeline/story?ut=32&wstart=1364799600&wend=1367391599&hash=10151216390709649&pagefilter=3&ustart=1 suivie par des dizaines de correspondants, d’un autre communautarisme, double même, a d’autres chats à fouetter.

Les feujs et les gays auraient-ils plus de droits que les chômeurs et les musulmans?

COMMUNIQUE DE PRESSE

Objet : fermeture d’un établissement bancaire (Crédit Mutuel, rue Watteau à l’Elsau)

C’est avec surprise et regret que j’ai appris la fermeture de l’agence bancaire du Crédit Mutuel à l’Elsau, qui pourtant a accompagné l’évolution de ce quartier. Après la Caisse d’Epargne, l’an dernier, c’est le deuxième établissement bancaire qui baisse le rideau dans un quartier qui manque pourtant déjà cruellement d’investisseurs et partenaires privés.

Les habitants, désabusés, m’ont fait part de leur profond mécontentement et je les comprends.

Au moment où la Municipalité s’efforce de renforcer l’attractivité du quartier. Au moment où la Police mène une action déterminée en matière de sécurité publique, le départ du Crédit Mutuel est un coup dur pour l’Elsau.

Dans l’effort actuel de redressement mené dans notre ville et notre pays, chacun doit prendre sa part de responsabilité, y compris les banques et mutuelles et notamment à l’Elsau, trop souvent stigmatisé à tort.

Dès l’annonce de cette fermeture, j’ai pris contact avec la Direction de l’établissement bancaire pour que les locaux ne restent pas vides. J’ai également saisi les Présidents des Chambres consulaires, Chambre de Commerce et d’Industrie de Strasbourg et Chambre des Métiers d’Alsace, pour que des implantations commerciales nouvelles soient envisagées.

ERIC ELKOUBY

DNA

par Julia Mangold, publiée le 24/04/2013 à 05:00

ELSAU Projet de mosquée Deux terrains et un consensus impossible ?

Strasbourg, le 25 avril 2013

Les services de la Ville ont retenu deux terrains susceptibles d’accueillir une future mosquée, à l’Elsau : l’un est proche de l’arrêt de tram Schongauer, l’autre est situé sous les fenêtres de l’adjoint de quartier.
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On s’en souvient, l’association Mosquée de l’Elsau a longtemps voulu implanter un lieu de culte musulman à côté de l’église protestante du quartier. Un projet architectural adapté au terrain – qui appartient à la Ville – est même né. À l’issue d’une longue valse-hésitation, le maire a finalement dit « non », cédant à la pression du conseil presbytéral de l’église protestante et, surtout, à celle des responsables de l’UEPAL (*).
L’Arel contre l’avenue Pigalle

Suite du feuilleton, fin janvier (DNA 15/02/2013). Olivier Bitz, adjoint au maire en charge des Cultes, avait alors arpenté le quartier, escorté par les représentants de l’association Mosquée de l’Elsau, ceux des églises protestante et catholique du quartier, et des agents du service foncier de la Ville. L’objectif étant, sur « demande expresse du maire », « de trouver une solution consensuelle », expliquait alors l’élu. Sept terrains ont ainsi été vus.

Au début de ce mois d’avril, tous les participants à la « promenade » hivernale ont été conviés au centre administratif – les catholiques, cependant, ne se sont pas déplacés. Le service foncier de la Ville a annoncé avoir éliminé cinq terrains : l’un est inondable, l’autre pollué (et inondable !), le propriétaire d’un troisième ne souhaite pas vendre, un quatrième serait trop étroit et/ou déjà dévolu à un projet…

Demeurent en lice : une parcelle en forme de « L » qui borde la rue Martin-Schongauer, l’avenue Pigalle et la rue Velasquez ; et une seconde parcelle située à l’angle des rues de l’Unterelsau et Michel-Ange. Des propositions « consensuelles » ? Pas vraiment, si l’on en juge par la position de l’Association des résidents de l’Elsau (Arel). Celle-ci réunit 120 familles, essentiellement issues de la « zone pavillonnaire », mais elle n’a pas été associée à la concertation.

Sur son site internet, l’Arel précise qu’elle « s’oppose à l’implantation d’une mosquée dans la zone pavillonnaire et donc dans l’avenue Pigalle également ». Faut-il y voir une coïncidence ? Il y a quelques jours, l’association a procédé à la plantation de massifs floraux sur cet espace vert.

L’Arel, en revanche, ne dit rien à propos du terrain – de dimensions nettement plus modestes – situé à l’angle des rues de l’Unterelsau et Michel-Ange, en pleine « zone pavillonnaire ». Ici, un panneau annonce toujours la construction d’un ensemble résidentiel, dont le promoteur a abandonné la commercialisation, faute de clients.
Une délibération avant la fin du mandat ?

Ironie de l’histoire, le bureau de l’adjoint de quartier, Eric Elkouby, jouxte cette parcelle, qui appartient toujours à la Ville… L’élu n’a jamais caché son opposition à un projet de mosquée porté par des personnes avec lesquelles il a eu une altercation le 31 décembre 2008 – le procureur de la République avait alors été saisi, mais n’avait pas donné suite. Ainsi, le dossier « mosquée de l’Elsau » a-t-il été confié à l’adjoint en charge des Cultes, Eric Elkouby étant complètement écarté.

Et les porteurs du projet de mosquée ? Mostapha Allali, qui préside l’association, n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Quant à Omar Akridi, président de l’AJPE, une association du quartier qui s’est impliquée plus récemment dans le projet de mosquée, il penche pour le terrain qui borde la rue Martin-Schongauer. « Il est très proche de la cité HLM, c’est là où vivent les fidèles, cela permettrait aux personnes âgées de venir à pied ; l’autre terrain est trop excentré et il est juste à côté de l’école Léonard-de-Vinci, ça risque de poser des problèmes de circulation et de stationnement. »

Reste à savoir si le maire a la volonté de présenter, avant la fin de son mandat, une délibération visant à faire valider par le conseil municipal le choix d’un terrain. Si oui, il s’expose à un vote négatif de la part de son adjoint Eric Elkouby. Si non, il risque de mécontenter une bonne partie des habitants de l’Elsau.

Sollicitée hier, la municipalité a répondu par l’intermédiaire de son service de presse. Lequel indique : « La décision sera prise sereinement, en temps et en heure, elle devra faire l’objet du consensus le plus large possible. Le maire a demandé que les options de terrain lui soient présentées, mais elles ne sont pas encore parvenues à son bureau ». Le trajet est, semble-t-il plus rapide jusqu’aux DNA. À moins qu’on ne rechigne à se frotter à cet épineux dossier.

(*) Union des églises protestantes d’Alsace et de Lorraine.
par Julia Mangold, publiée le 24/04/2013 à 05:00
Vos commentaires

 Libération a découvert la mutualisation

dna alsace credit mutuel feuille2chouphoto

L’EBRA m’en tombent…

Autopromo, articles et services mutualisés : la banque malmène les rédactions de ses titres de l’Est.
Par ISABELLE HANNE

Au Crédit mutuel, vraiment, tout est mutuel : même les articles des journaux détenus par la banque. Propriétaire de l’intégralité des titres de la moitié est de la France, de Nancy à Grenoble, du Républicain lorrain au Dauphiné libéré, le Crédit mutuel, via son groupe Ebra (Est Bourgogne Rhône-Alpes), veut faire des économies d’échelle. Grâce aux mutualisations, chaque journal pourra piocher dans les contenus des autres titres du groupe, et ainsi remplir à peu de frais le million et quelques d’exemplaires vendus chaque jour. C’est en tout cas le plan de Michel Lucas, le tempétueux patron du Crédit mutuel. Et même l’opposition des syndicats, qui réclament un accord de droits d’auteur, ne semble guère qu’un petit caillou dans sa chaussure.

http://t.co/UYN1Gbf5ln

groupe-ebra

Archives partielles F2C

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/43571

 Quatre grands groupes bancaires français spéculent sur la faim !

Le rapport d’oxfam sur les réformes bancaires 2013: ces banques françaises qui spéculent sur les matières premières agricoles et alimentaires, et donc sur la faim !

Il s’agit de BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole/LCL et le groupe BPCE.

A boycotter !

http://www.oxfamfrance.org/IMG/pdf/rapport_oxfam_france_reforme_bancaire_120213.pdf

 

Read

 He comes the sun! (Ya llega el sol !)

L’Espagne résiste dignement aux conséquences désastreuses et parfois homicides des politiques “austéritaires” (austérité-autoritaire…) européennes mises en place par leurs gouvernements succéssifs.

La méthode et stratégie de résistance la plus remarquable est une “solidarité joyeuse” indéfectible qui consiste à afficher publiquement une “joie de vivre ensemble” par des manifestations chantantes, des rassemblements dansants, des flash mob musicaux…, afin de renverser le rapport de force entre l’image des officiels et des médias (hyper-normalisée, austère, confite, moribonde et marchant sur la tête), et l’image que le peuple espagnol veut donner de lui: vivant, plein de bon sens et marchant sur ses deux jambes!

2 exemples en vidéo:

Un flash mob « here comes the sun » dans une agence espagnole pour l’emploi (en Espagne, le chômage touche 25% de la population active…).

 

Le mouvement de protestation contre le sauvetage à coups de milliards publics de la banque en difficultés Bankia alors que le pays est plongé dans l’austérité, provoque des formes originales d’« occupation ». Ici, à Séville, le 17 mai 2012, des protestataires se sont livrés à une démonstration de flamenco dans une succursale de Bankia, durant laquelle un chanteur accompagné de danseuses ont mis en scène une chanson intitulée « Bankia, pulmones y branquias »:

 

 Comment le hasard malicieux a pourri le dimanche d’un journaliste des Dernières Nouvelles d’Alsace…

Avertissement:

Ce qui est ici narré, est selon les critères médiatiques, du off the record. Cela n’empêche pas les médias d’en user quand ça leur est utile…Mais les faits rapportés sont garantis sans OGM.

C’était pas son jour de veine à ce journaliste des DNA. Il croyait faire une petite promenade agréable, avec son amie, du côté d’ archi20, à Muttersholtz, un lieu enchanteur qui expose en plein champ, entre prés et bosquets, avec au loin la ligne bleue des Vosges, des cabanes de 20 mètres carrés réalisées en matériaux « pauvres » avec une belle inventivité, et patatras, il m’a rencontré. Au secours !

Que choisir ? Les DNA ou l’Alsace ?
Crédit Mutuel ou Mutuel Crédit?

Au lendemain de l’agression subie dimanche 22 juillet, à l’Hôtel de Ville de Strasbourg, dont je l’avais informé, il m’avait envoyé un bref texto « c’est qui ce type ? » auquel j’ai répondu en l’informant de ma plainte déposée à la police lundi 23. Depuis, silence radio des DNA et du journaliste à qui j’ai demandé en cours de semaine si un papier informatif allait sortir, comme ça avait été le cas dans l’autre quotidien de Michel Lucas, l’Alsace. Aucune réponse.

Mais le dieu Tyché (en grec ancien Τύχη / Túchê, en avait décidé autrement. Il s’est amusé à organiser, de manière impromptue, cette rencontre si hasardeuse d’hier où nous nous sommes croisés.

C’est ainsi qu’en plein sentier, entre deux architectures de cabane, je l’ai interpellé, lui faisant part de mon étonnement que le Journal nordiste du groupe Crédit Mutuel n’ait pas jugé bon d’informer de l’incident pourtant traité par son confrère jumeau sudiste.

Et là, quelle n’a pas été ma demi-surprise d’observer, tout du long, la gène avec laquelle le journaliste s’est exprimé, tout en reculant à plusieurs reprises de quelques pas, comme s’il voulait échapper à l’instant et reprendre sa promenade dominicale gâchée. J’ai cependant réussi à le retenir quelques minutes, le temps d’un échange. Son visage comme son comportement de fuite manifestaient une contrariété très visible.

Il ne s’est rien passé.

Dans un premier temps, il a affirmé s’être informé auprès de la police par le biais d’un  journaliste de la rubrique. Et selon la police, il ne se serait rien passé !

A quoi j’ai opposé et ma plainte du 23 juillet, et le papier de l’Alsace qui a enquêté auprès de la police et des témoins.

On ne peut parler de toutes les agressions.

Deuxième moment : cette agression (il y en a donc eu une?) n’est pas un fait digne d’intérêt. Il y en a des tas tous les jours. On ne va pas en parler chaque fois…

Je lui fais observer le caractère particulier de celle que j’ai subie, du fait du jour : on commémorait la destruction de la Synagogue de Strasbourg par les nazis et on inaugurait l’Allée des Justes, près des Halles; des lieux : les salons de l’Hôtel de Ville de Strasbourg); des personnalités présentes, dont le Ministre de l’Intérieur, l’Ambassadeur d’Israël, les responsables politiques, religieux, etc.

Comme l’a écrit l’Alsace en conclusion : « Cet incident est d’autant plus déplorable qu’il s’est produit à l’issue d’une cérémonie ayant insisté sur les valeurs de tolérance, de respect de l’autre et d’humanité. »

Un incident symbolique

De plus, loin d’être une « altercation » privée entre deux membres de la Communauté juive, l’incident a opposé un agresseur, administrateur de la dite Communauté, et un agressé dont il est de notoriété publique qu’en même temps qu’il affirme sa judéité d’incroyant et son appartenance à l’Union juive française pour la paix, association juive laïque et antiraciste opposée à la politique de l’État qui se prétend « juif » et parle, comme le CRIF, au nom de tous les Juifs, il milite pour les droits du peuple palestinien, spolié chaque jour plus de sa terre, et pour le respect du droit international par cet État d’Israël qui le viole sous le regard complice des États dits démocratiques, tant les USA que l’Union européenne.

Le caractère symbolique, et réel ,en même temps, de l’agression ne justifie-il pas que le Journal informe? A moins que, et il n’entre ici aucun complotisme que je combats, certaines institutions, proches de tous les pouvoirs en place, ne bénéficient d’une omerta et d’une mansuétude particulières?

On observe souvent qu’un traitement différent est accordé par la sphère politico-médiatique pour certains faits divers, lorsqu’il s’agit d’une agression contre des Juifs ou des Musulmans. Sauf ici pour un Juif pas très catholique, si on peut dire! Dans le premier cas, le gouvernement monte au créneau, la presse aussi, quitte à se tromper et à tromper, comme dans l’affaire du RER à Paris. Pour les Musulmans, la médiatisation est plus rare.

Agresseur d’habitude

Par ailleurs, pour revenir à nos moutons casher-halal, cet agresseur n’en est pas à son premier méfait. Comme détaillé ici, il avait, en janvier 2010, bousculé, sous les yeux du « service de sécurité », une femme, au sein même de la Communauté, après lui avoir demandé si elle était juive…lui intimant l’ordre de quitter les lieux « sors, la goy ! » – c’est pas du racisme, ça?- avait-il délicatement éructé, avant de la bousculer une seconde fois près du sas de sortie des bâtiments.

« C’est un fou

Troisième tentative du journaliste d’expliquer le silence du Journal : « c’est un fou ».

Remarquons que les trois « explications » sont contradictoires : si l’événement n’a pas eu lieu, on ne peut, en même temps affirmer que l’agression était banale. Et si son auteur est « fou », alors les responsables de la CIS (Communauté israélite de Strasbourg)  sont coupables de laisser cet homme à un poste d’administrateur. Mais notre journaliste est-il, en même temps, psychiatre pour établir, à distance, et sans avoir rencontré l’individu, un tel diagnostic ?

Feu sur une “consœur” !

La conversation s’est alors poursuivie, de son côté, par la mise en cause de la consœur de l’Alsace, auteure de l’article. Comme je demandais pourquoi l’Alsace a publié et pas les DNA, alors que les deux quotidiens appartiennent au même groupe Crédit Mutuel de Michel Lucas, il a qualifié sa consœur de « militante » !

De la vérité? C’est mal?

Les bras (EBRA : Est Bourgogne Rhône-Alpes, le nom du groupe tentaculaire de presse de M. Lucas) m’en sont tombés. Balancer un truc pareil, au moment où des restructurations ont lieu dans le groupe, que des dizaines de personnels ont profité de la clause de conscience pour partir, et que des suppressions de postes sont à craindre, c’est trop fort.

Je lui ai demandé si le Journal parlerait de l’affaire plus tard ( session de rattrapage…) au cas où l’enquête de police déboucherait sur des suites judiciaires . Oui, a-t-il rétorqué, tout en doutant de ces suites…

On a eu beau insister encore sur la signification d’une telle agression alors qu’à Paris, deux personnes, connues pour leur engagement pour la Palestine, Olivia Zemor et Jacob Cohen, ont été agressées par des membres de la prétendue « Ligue de défense juive », un groupuscule ultra-sioniste fascisant, interdit aux USA et en Israël, mais libres de ses nocives activités en France, sous Valls comme sous les ministres de l’Intérieur précédents, rien n’y a fait.

Excédé par tant de mauvaise foi, on a fini par rompre l’échange qu’il avait dû subir, en présence de son amie témoin muette tout au long, en lui disant : «Va te faire f.. ! ». Trop, c’est trop !

Et on a repris la visite d’Archi 20 dont le lecteur trouvera ailleurs plus tard un compte-rendu photographique.

30 juillet 2012

Jean-Claude Meyer

Archives:
En marge de l’inauguration

 Großdemonstration Blockoccupy Frankfurt/Francfort

 

De notre correspondante à Frankfurt/Francfort: EBF2C

 

20 000 personnes étaient attendues à Francfort ce samedi pour occuper le quartier de la BCE; le cortège a sans doute atteint les 30 000. La Feuille de Chou était sur place…

 


Arrivée sur place à 10h, visite du campement alternatif puis du quartier de la BCE jusqu’à 12h, heure de départ de la grande manifestation.


Depuis 3 jours, l’”occupy camp” avait élu domicile au pied du bâtiment de la BCE sous l’énorme sculpture représentant un € bleu entouré d’étoiles jaune d’or… avant de s’en faire déloger assez rapidement !

Privés d’une grande partie de leur matériel resté sur place et confisqué par les autorités, les militants se sont trouvés de nouveaux locaux à 1 km du site initial. Très vite, toute l’infrastructure a été reconstituée et un second camp s’est organisé autour d’un dortoir, d’une cuisine collective, d’un centre d’information et de divers ateliers (préparation de banderoles, pancartes, ballons…).

 

Le quartier de la BCE lui, bouclé depuis des jours, et désormais débarrassé de ces derniers occupants encombrants, est devenu ville fantôme, offrant ses larges artères désertées aux très rares promeneurs. Ainsi, sur la place au pied de la BCE on ne dénombrait à 12h que 5 policiers et 3 journalistes (dont l’intrépide reporteur de la Feuille de Chou…)!

Au même instant et à 1 km de là sur la BaselPlatz, le cortège de la manifestation comptait déjà 20 000 convaincus et s’apprêtait à démarrer son long parcours…

Pendant près de 5h, des militants européens ont ainsi défilé calmement mais fermement, aux cris de “no troïka, no border, no Germany’s orders” ou ‘”A-A-Anticapitalism” sur un circuit de plusieurs kilomètres qui évitait soigneusement le grand quartier d’affaires de Francfort, encadrés en permanence par plusieurs rangs de policiers à l’avant et à l’arrière du cortège, 2 rangs sur les côtés et, traitement spécial pour les milliers de radicaux de gauche (black block, no border, libertaires…) une double colonne de chaque côté et …une double colonne centrale (!) de policiers casqués et suréquipés, ce qui faisait 3 doubles colonnes de policiers à ce niveau du cortège…!

Les policiers (moyenne d’âge 25 ans, beaucoup de femmes) souffraient visiblement de la chaleur et suaient à grosses gouttes sous leur équipement en mousse et en polycarbonate; un ravitaillement en eau leur était nécessaire: des caisses pleines de bouteilles plastiques de 50cl étaient apportées et distribuées toutes les 1/2 heure à 1 heure… Ceci, non pas pour les plaindre, mais pour mettre au jour une faille exploitable…

De Francfort, E.B. pour la Feuille de Chou.

 

 Michel Lucas des DNA à France 3 Alsace

Michel Lucas sur France 3 Alsace

http://alsace.france3.fr/info/deux-rives/credit-mutuel-michel-lucas-presente-les-resultats-72662710.html

Michel Lucas FR 3Alsace

A comparer avec Michel Lucas dans les DNA

On notera en particulier la brièveté du dernier paragraphe concernant la presse!

Il n’est pas facile pour un journaliste, dont l’emploi futur dépend de son patron, Michel Lucas, d’écrire ce qu’il souhaite.

Surtout quand Draluca menace d’éventuels futurs grévistes: “un jour, deux jours, huit jours, je m’en fous, car la trésorerie, je l’ai“.

Et fait remarquer que les DNA ont 2,5 fois plus de personnels que Ouest France…

Les DNA ne reprennent pas l’information donnée par France 3 Alsace, de la bouche du PDG du Crédit Mutuel, selon laquelle Ouest France est fabriqué par beaucoup moins de journalistes que les Dernières Nouvelles d’Alsace!

DNA 25 février 2012

Economie

Finance Résultats 2011 de onze fédérations Le Crédit Mutuel a fait front aux effets de la crise grecque
Malgré des profits en baisse sensible, le Crédit Mutuel présente un bilan 2011 très Lire la suite

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