Régularisez Tarek Yahiaoui et les malades étrangers!

Régularisez Tarek Yahiaoui feuille2chouphoto

Régularisez Tarek Yahiaoui feuille2chouphoto

Régularisez les malades étrangers1

Une trentaine de personnes se sont regroupées à partir de 15h devant la préfecture de la région Alsace, place de la République à Strasbourg.

Non aux expulsions de malades étrangers feuille2chouphoto

Non aux expulsions de malades étrangers feuille2chouphoto

Plusieurs venaient des Vosges, pour soutenir un journaliste algérien atteint d’une maladie grave, le spina-bifida, et soigné actuellement à l’hôpital de la ville.

non aux expulsions feuille2chouphoto

non aux expulsions feuille2chouphoto

Mais une Obligation de quitter le territoire français lui a été délivrée par le Préfet.

pétition pour Tarek feuille2chouphoto

pétition pour Tarek feuille2chouphoto

Une expulsion programmée qui défie les lois de l’hospitalité et de la simple humanité! Car en Algérie, il ne semble pas possible de recevoir les soins adéquats.

Régularisez les malades étrangers2

Les manifestants ont accroché une banderole face à l’entrée de la préfecture, d’autres en tenaient une seconde le long des rails du tram.

Pendant tout le temps du rassemblement, ils répétaient , un peu comme une nouvelle forme de moulin à prières orientale, ou à un mantra, les deux mêmes slogans:

Régularisez Tarek Yahiaoui!
Régularisez les malades étrangers!

Une délégation de cinq personnes a été reçue.

On espère que l’administration préfectorale sinon le préfet lui-même aura entendu les slogans et que Tarek pourra rester en France pour continuer à être soigné.

Après la rencontre à la Préfecture

Une délégation a été reçue, hier, 4 avril, par M. Kubicki, directeur du service immigration. Elle a insisté sur l’urgence du dossier de la personne hospitalisée et la préoccupation humanitaire qui l’anime.

M. Kubicki a écouté avec attention les délégués. La préfecture a reçu un dossier de l’hôpital, mais celui-ci doit encore être complété. La possibilité d’un “geste humanitaire” a été évoqué qui reste à confirmer dans un délai non précisé.

Les amis de M. Yahiaoui remercient le Conseil des Résidents étrangers de Strasbourg pour son soutien, son président, Serge Mondogua, ainsi que la Confédération syndicale des familles de Strasbourg-Centre, les participants venus du département des Vosges et les militants strasbourgeois de RESF présents à leurs côtés.

Tous espèrent que le Préfet du Bas-Rhin, prendra bientôt la mesure favorable humanitaire attendue avec impatience par chacun.

5 avril 2013

Rectificatif

Ci joint un communiqué de presse concernant une demande de rectification suite à notre rassemblement devant la préfecture de Strasbourg le jeudi 4 avril 2013.

Karim DELMI, président de l’association EST solidarité aux étrangers.

PS: j’ai mis votre article publié le 04.04.2013 en ligne sur notre site internet http://estsolidarite.com et nous tenons à vous remercier pour votre travail. A bientôt.

CP_STRASBOURG Epinal Yahiaoui

 Le gouvernement inaugure sa première grève des fonctionnaires

Alors même que la banque d’affaires Goldman Sachs conseille à la France, comme stratégie de sortie de crise, de réduire de 30% tous les salaires (comme en Grèce…), le gouvernement français inaugure sa première grève des fonctionnaires qui réclament, entre autres choses, un salaire décent…

-
P1170689 A Strasbourg, un demi-millier de fonctionnaires des secteurs de l’Éducation et de la Santé principalement sont venus manifester leur inquiétude et leur colère place Kléber. Les représentants des 3 syndicats (FSU, SUD, CGT) appelant à la grève de ce jour ont, tour à tour, énumérer les difficultés de chaque service, s’entendant sur le fait qu’il s’agissait d’une première action (réussie) et qu’il fallait désormais associer d’autres syndicats au mouvement.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SYNDICAT CGT DES PERSONNELS DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE STRASBOURG – 15h44.

Coup de semonce pour le Gouvernement!

La CGT de la Communauté Urbaine de Strasbourg se félicite de l’ampleur de la mobilisation des agents de le fonction publique à l’appel des 3 syndicats CGT-FSU et SUD.
Elle tient particulièrement à attirer l’attention sur le taux important de grévistes à la CUS, soit près de 15 % alors que 2 syndicats sur 9 seulement ont appelés à la Grève ( la FSU n’étant pas implantée). L’ensemble des toilettes publiques était fermé ainsi de de nombreuses médiathèques, mairies de quartier ou piscines, certain services comme le nettoiement, l’assainissement ou les espaces verts ont été fortement perturbés.
Plus de 500 manifestants se sont rassemblés place Kléber à 11 heures et une délégation issue des trois organisations syndicales a été reçue en préfecture pour entendre les revendications des agents et surtout pour lancer cet appel solennel au GOUVERNEMENT : “ vous tournez le dos à vos engagements vis à vis des fonctionnaires et du Peuple de manière plus générale “.
Ce discours a été repris par Bertrand BLINDAUER, Secrétaire général du syndicat cgt de la CUS qui a appelé l’ensemble des organisations syndicales à se rassembler pour présenter un front uni à cette politique de rigueur qui ne veut pas dire son nom.
La CGT CUS est, après ce succès, plus déterminée que jamais a continuer et à amplifier ce combat pour que le Gouvernement abroge le jour de carence, augmente les salaires par une hausse significative du point d’indice et se donne véritablement les moyens de défendre l’emploi public !
 
pour la CGT-CUS
Bertrand BLINDAUER

P1170716 P1170723 P1170720 P1170718P1170704P1170731P1170708P1170733P1170724

P1170693

P1170690

 

Lire aussi la critique des infos officielles sur cet événement:

 

http://www.acrimed.org/article3992.html

 

 L’obésité, aux débats de l’Aubette

Roger Siffer feuille2chouphoto

La ville de Strasbourg et l’Université organisent des débats à l’Aubette. Le premier était consacré à l’obésité.
Nous avons retenu deux extraits des interventions de Roger Siffer, chanteur, comédien et patron de la Choucrouterie, où l’on mange bien.
Si après ça, il ne m’invite pas à déguster son Biebelekäse vanté par un autre intervenant…
Le son est celui de la salle de l’Aubette, avec beaucoup de réverbération.

 Polémique autour de l’expulsion d’une nonagénaire d’une maison de retraite

v_240x180_1357580027452_152246_IMG_37828_HR

Après l’expulsion d’une dame âgée de 94 ans de sa maison de retraite privée à Chaville pour défaut de paiement, la préfecture des Hauts-de-Seine a chargé l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France d’une enquête. L’affaire a suscité l’émoi parmi les professionnels de santé et les politiques. La ministre chargée des Personnes âgées, Michèle Delaunay, parle de «violation du droit et de la dignité humaine».

«Une personne vulnérable a été expulsée sur décision du directeur à la veille d’un week-end, en période hivernale», s’est indignée la ministre chargée des Personnes âgées, Michèle Delaunay, qui a estimé lundi que la maison de retraite qui a expulsé une nonagénaire pour défaut de paiement avait agi «en violation du droit et de la dignité humaine». Saisie par la préfecture des Hauts-de-Seine, l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France a été chargée d’enquêter sur les circonstances de cette expulsion. «L’ARS se rend sur place en tout début d’après-midi et doit me rendre compte de la situation précise, même si les données sont déjà très étayées», a précisé Michèle Delaunay. Selon la ministre, il est fort probable que la maison de retraite n’ait pas fait appel à un juge avant de décider de l’expulsion, ce qui serait «une erreur monumentale». «Si la loi a été violée, nous pourrions être amenés à engager une plainte; si la procédure de mise en alerte de la famille a bien été respectée, ce sera peut-être plus conciliant», a encore indiqué Michèle Delaunay, ajoutant qu’«il pourrait aussi y avoir des mesures de mise en demeure de la famille».
Mise à la porte vendredi de son établissement situé à Chaville (Hauts-de-Seine) pour cause de loyers impayés, la dame âgée de 94 ans a d’abord été emmenée au domicile de l’un de ses fils à Brou (Eure-et-Loir). Trouvant porte close, les ambulanciers ont alors déposé la nonagénaire à l’hôpital de Châteaudun.
Un an d’arriérés selon le directeur
«C’est la première fois que l’on se retrouve dans une telle situation avec plus d’un an d’arriérés», a déclaré à l’AFP Sandy Sauvage le directeur de la maison de retraite Villa Beausoleil. Selon lui, le fils était «parfaitement au courant» de la démarche de la maison de retraite. Un premier préavis lui a été envoyé en recommandé fin novembre 2012, suivi d’un second courrier début janvier expliquant qu’il devait réagir avant le 6 janvier. Ces deux courriers sont restés sans réponse selon le directeur, qui assure avoir tenté de contacter l’homme par téléphone sans succès. Une action devant le juge des référés de Nanterre qui a ordonné le paiement des arriérés a également été engagée.
Depuis, la direction de la maison de retraite de Chaville dit «regretter» une «décision maladroite» et souhaite réintégrer la dame de 94 ans dans sa maison de retraite. Une ambulance a ainsi été envoyée à l’hôpital de Châteaudun, où la vieille dame est prise en charge, afin de la ramener à Chaville mais l’un de ses fils s’y est opposé. Elle devait être transférée dans la journée dans un hôpital privé d’Antony.
Du côté des professionnels de santé, on s’indigne aussi. Certains estiment que cette affaire révèle un problème majeur lié à la dépendance. Pour l’AD-PA (directeurs de maison de retraite et de services à domicile), cette expulsion «montre le scandale que constitue la réglementation concernant les établissements pour personnes âgées: des centaines de milliers de Français doivent donner l’ensemble de leurs revenus et de leur patrimoine et doivent même faire participer parfois leurs enfants et petits-enfants !». L’AD-PA estime que «la charge financière de l’aide à l’autonomie doit être assumée par l’ensemble des Français et non par les seules personnes âgées concernées et leurs familles».

Caroline Laires-Tavares (avec AFP)
Article du 07/01/2013
http://www.legeneraliste.fr/layout/Rub_ACTU.cfm?espace=ACTU&id_rubrique=101859&id_article=35485

 Un Algérien atteint d’une maladie rare menacé d’expulsion de l’hôpital de Strasbourg

ATTEINT D’UNE MALADIE RARE, UN ALGÉRIEN EST MENACÉ D’EXPULSION DE L’HÔPITAL DE STRASBOURG :

http://www.nessnews.com/choc-buzz/atteint-d-une-maladie-rare-un-algerien-est-menace-d-expulsion-de-l-hopital-de-strasbourg-3793

El Watan
http://www.elwatan.com/actualite/un-journaliste-algerien-atteint-de-spina-bifida-menace-d-expulsion-de-l-hopital-de-strasbourg-16-12-2012-196056_109.php

 La manifestation à Strasbourg contre le déni de la borréliose de Lyme et le discours de Judith Albertat

Plusieurs dizaines d’adhérents, pour manifester selon les Dernières Nouvelles d’Alsace…
On se demande s’il y avait vraiment un journaliste sur place!
A-t-il contrôlé les cartes d’adhérents?
Ou alors, il faut qu’il change de lunettes d’urgence, ou qu’il apprenne à compter…

DNA: publié le 16/09/2012 à 05:00

Strasbourg Maladie de Lyme Manifestation devant l’ARS

L’association Lyme sans frontières a mobilisé plusieurs dizaines d’adhérents pour manifester hier dans les rues de Strasbourg et devant le siège de l’ARS.

Créée en mars dernier, l’association LSF, qui revendique plus de 300 adhérents, a apporté dès le départ son soutien à Viviane Schaller, dont le laboratoire d’analyses médicales strasbourgeois a été fermé fin mai par décision du préfet sur proposition de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Alsace. Le dossier sera jugé mardi par le tribunal correctionnel de Strasbourg. Mme Schaller est notamment accusée d’»escroquerie » et d’« exercice illégal de la profession de pharmacien ». Il sera également question de non-conformité en matière de réalisation d’examens, en particulier pour le dépistage de la maladie de Lyme.

C’est justement sur la question de ces tests que s’est monopolisée LSF. « La pétition que nous avons mise en ligne sur le site www.associationlymesansfrontieres.com a réuni à ce jour 14 470 signatures », a indiqué la présidente de l’association, Judith Albertat, soulignant la présence hier à Strasbourg de sympathisants venus d’Allemagne, de Suisse et même au-delà.

L’association réclame aux autorités sanitaires une politique de prévention plus volontariste, une meilleure formation des médecins, des recherches plus poussées en matière de sérodiagnostics. « Début septembre, nous avons été reçus, avec une délégation de médecins, au ministère de la Santé par un conseiller de Marisol Touraine », souligne Judith Albertat.