Relaxe pour les boycotteurs d’Israël !

boycott orange tank

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LE 20 JUIN A PERPIGNAN ET LE 27 JUIN A ALENÇON,

EXIGEONS LA RELAXE DES MILITANTS POURSUIVIS POUR APPEL A
BOYCOTT DES PRODUITS ISRAÉLIENS !

Après plusieurs reports de procès et diverses autres procédures, Bernard, Jeanne et Yamina comparaîtront au Tribunal de Perpignan le 20 juin et sept autres militants comparaîtront au Tribunal d’Alençon le 27 juin.

Ils sont poursuivis par des plaignants tels que le « Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme » (BNVCA) pour « provocation à la discrimination, à la haine et à la violence » parce qu’ils ont participé il y a plusieurs années dans une grande surface de l’une des deux villes à une action pacifique de sensibilisation au boycott des produits provenant d’Israël.

Leur comportement s’inscrit dans la campagne internationale BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il se conforme au droit international.

Cette campagne BDS vise, à la demande de la société civile palestinienne et à l’image du mouvement qui avait contribué à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud, un État qui développe en toute impunité une politique coloniale, d’apartheid et d’épuration ethnique contre le peuple palestinien : occupation et colonisation de la Cisjordanie, blocus de Gaza, refus catégorique du droit au retour des réfugiés, répression accrue contre les Palestiniens d’Israël.

Depuis les dates des faits incriminés, Israël a poursuivi sans relâche sa politique de déni du droit du droit international. Son isolement dans l’opinion publique s’est accru, et la Campagne BDS a remporté de nombreux succès, qu’il s’agisse des boycotts économique, syndical, sportif, académique ou culturels.

A Paris, Bobigny et Mulhouse, des procès similaires à ceux de Perpignan et d’Alençon aujourd’hui ont abouti à une relaxe des militants.
En particulier, le jugement du 8 juillet 2011 du tribunal de la 17ème Chambre correctionnelle du Palais de Justice de Paris a clairement établi que « Dès lors que l’appel au boycott des produits israéliens est formulé par un citoyen pour des motifs politiques et qu’il s’inscrit dans le cadre d’un débat politique relatif au conflit israélo-palestinien, débat qui porte sur un sujet d’intérêt général de portée internationale, l’infraction de provocation à la discrimination fondée sur l’appartenance à une Nation n’est pas constituée. » Et il a rappelé que « certains secteurs de l’opinion israélienne soutiennent BDS »

Ainsi, les accusations d’antisémitisme apparaissent clairement pour ce qu’elles sont : d’ultimes tentatives pour blanchir l’Etat d’Israël de ses crimes et pour harceler le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien.

Toutefois les officines françaises au service de l’Etat d’Israël ne baissent pas les bras, et usent de tous moyens et de toute complicité pour continuer à attaquer les défenseurs du droit international.

Et la circulaire de Michèle Alliot Marie, ancienne ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy, circulaire qui invite les parquets à poursuivre les militants de BDS, n’a pas été abolie à ce jour.

Mais nous sommes confiants dans les droits du peuple palestinien et dans le développement de la Campagne BDS.

NOUS CONTINUERONS A BOYCOTTER L’ETAT D’ISRAEL
JUSQU’A CE QU’IL SE CONFORME AU DROIT INTERNATIONAL !

SOYONS NOMBREUX-SES AUX PROCÈS DE PERPIGNAN ET D’ALENCON !

Site : http://www.bdsfrance.org/
Contact : campagnebdsfrance@yahoo.fr

http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1146:proces-dalencon-et-perpignan-communique-de-soutien-de-la-campagne-bds-france&catid=10:actualites-bds-dans-le-monde&lang=fr

 On vous fait un dessin? Un an de changement…

changement

 

 

 

 

 

 

 

Le changement?
Aux calendes grecques

http://www.dailymotion.com/video/xzw226_ep-17-on-vous-fait-un-dessin-un-an-de-changement_news#.UZR8-EptFJs

Wiki
Renvoyer aux calendes grecques (Ad kalendas graecas) signifie « repousser indéfiniment la réalisation d’une action ». En effet, les Grecs n’ayant jamais eu de calendes, l’expression fait référence à une date inconnue, ce qui revient donc à « renvoyer à la Saint Glinglin ». Même si dans l’expression « renvoyer à la Saint Glinglin » signifie bien “à jamais”, il est à noter que maintenant, par jurisprudence, la “Saint Glinglin” à une date. Il s’agit du 1er Novembre qui est la Toussaint donc la fête de tous les Saints y compris Glinglin. Cette jurisprudence est apparue suite à un procès où la victime d’un escroc devait se faire payer à la Saint Glinglin. Le Tribunal dans sa grande sagesse à mené la réflexion décrite ci-dessus pour en fixer la date au 1er Novembre de chaque année.

Calendes et calandres
calandre coupe-frites

Correspondant
Entendu : “renvoyer aux calandres grecques“, alors que tout le monde sait que les Grecs n’ont jamais construit de voitures.

 Les Roms sont comme nous: ils ont besoin de lumière

Incendie de caravanes roms à Strasbourg.

Et l’enquête sur les causes, elle en est où?


 

 

 

 

 

 

 

 

Les Roms sont comme nous

Article de Mediapart :
«Les Roms sont comme nous, ils ont besoin de lumière»

 

 
13 MAI 2013 | PAR CARINE FOUTEAU
Alors que les incendies de campements de Roms se multiplient depuis plusieurs semaines en France, jusque-là sans faire de victimes, celui qui a eu lieu à Lyon dans la nuit du 12 au 13 mai a été meurtrier. Au moins trois personnes, deux femmes et un enfant âgé d’une douzaine d’années, sont décédées après qu’une usine désaffectée (l’ex-usine Leroy-Somer) dans laquelle elles vivaient avec 200 à 300 autres personnes a pris feu.
À proximité du sinistre, la police bloque le passage. © Reuters
En fin d’après-midi, les corps n’avaient pu être sortis des décombres car le bâtiment, situé rue Audibert et Lavirotte dans le 8e arrondissement de la ville, menaçait toujours de s’écrouler. Des rescapés sont restés toute la journée dans les parages, refusant de quitter les lieux avant que l’opération de dégagement n’ait eu lieu. D’autres ont été évacués, en état de choc, et conduits en minibus dans le gymnase d’une école située avenue des Frères-Lumière, dans le même arrondissement, à une vingtaine de minutes à pied. La gestion de l’accueil a été confiée à la Croix-Rouge « avant qu’un relais soit pris par l’association Notre-Dame des sans-abris », a fait savoir la préfecture, qui ajoute qu’une « cellule d’aide médico-psychologique » a été mise en place.
Les occupants, parmi lesquels « un certain nombre » était de nationalité roumaine, avaient trouvé refuge dans ces locaux depuis octobre dernier. Le bilan est provisoire, ont insisté les pompiers inquiets de trouver d’autres personnes sans vie. Les flammes auraient totalement embrasé l’un des bâtiments du site peu après minuit. Dans la matinée, la préfecture indiquait ne disposer d’aucun élément sur l’origine du sinistre. Le procureur a demandé à la police judiciaire d’ouvrir une enquête. Les secours ont fait appel à des renforts, dont des équipes cynophiles. Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, en déplacement ce jour dans l’agglomération lyonnaise pour dresser le bilan des zones de sécurité prioritaire, s’est rendu sur place, accompagné de la ministre de la justice, Christiane Taubira.
Militante de la Ligue des droits de l’homme (LDH), Gilberte Renard est l’une des premières à être arrivées sur place à l’aube, car elle s’attendait d’un jour à l’autre à une expulsion par les forces de l’ordre. Elle connaissait presque toutes les familles, d’origine Roms, y compris les personnes décédées. « Une des deux femmes étaient une mère de quatre enfants », indique-t-elle. « Il y avait beaucoup d’enfants, des tout-petits et des femmes enceintes », insiste-t-elle. « Ils dormaient souvent dans le grenier. Ils ont essayé de s’échapper par une lucarne, certains ont réussi, pas d’autres. Ça a été affreux », poursuit-elle.
« Tous vivaient en France depuis longtemps. J’en avais rencontré certains dès 2006 », se souvient-elle, énumérant les expulsions successives subies par les uns et les autres. Le terrain est une propriété privée. Une nouvelle fois, une décision de justice a ouvert la voie à une expulsion. Mais l’incendie a ravagé les lieux avant.
Pour Gilberte Renard, qui est également membre du Collectif lyonnais pour l’accès à la scolarisation et au soutien des enfants des squats, ces deux événements ne sont pas sans lien : « Une fois par semaine environ, les familles avaient la visite des policiers. Il y a sept ou dix jours, ils sont venus pour relever les identités de tout le monde, parents et enfants. Mercredi dernier, ils sont venus pour dire que l’expulsion était imminente. À peu près au même moment la mairie a coupé l’électricité. Les Roms sont comme nous, ils ont besoin de lumière. Ils ont dû s’éclairer à la bougie. Voilà le résultat », lance-t-elle, les pompiers ayant laissé entendre qu’une bougie sur une poutre était à l’origine du sinistre. « C’est une sacré responsabilité pour la mairie tout de même », souligne-t-elle.
Représentant local du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié avec les peuples (Mrap), Jean-Philippe, très investi sur le terrain, confirme : « L’électricité fonctionnait jusqu’à récemment. Puis effectivement, cela a été coupé. Ces derniers jours, il n’y en avait plus. La partie dans laquelle vivaient les Roms n’était pas en si mauvais état que ça. C’était même plutôt sain. Il faut être inconscient pour pousser les gens à s’éclairer à la bougie, avec les risques que cela comporte », s’indigne-t-il.
«Cela faisait six mois que l’on demandait le ramassage des ordures. En vain.»
La venue de deux ministres et la conférence de presse du maire de la ville, Gérard Collomb, n’ont en rien apaisé la colère des représentants associatifs présents sur les lieux, tant les pouvoirs publics semblent avoir négligé certaines de leurs responsabilités. Depuis la circulaire interministérielle du 26 août 2012 voulue par Jean-Marc Ayrault, les préfets sont censés intervenir en amont sur les campements pour aider les personnes à trouver des solutions de logement.
Selon ce texte, peu mis en œuvre, les occupants doivent faire l’objet d’un diagnostic et être suivis individuellement. Les collectivités territoriales sont supposées participer. « Rien de tout cela n’a été fait », regrette Aurélie Neveu, coordinatrice de la mission Roms à Lyon de Médecins du monde. « C’est même l’inverse qui s’est produit. Cela faisait six mois que l’on demandait le ramassage des ordures. En vain. Qui dit poubelles qui s’entassent, dit rats, dit maladies, dit aussi problèmes avec les riverains », poursuit-elle. « Les tensions avec les habitants du quartier étaient réelles, mais la mairie n’a pas fait ce qui est de son ressort pour les empêcher », déplore-t-elle.
La responsabilité de l’État est selon elle aussi engagée : « À deux reprises, nous avons sollicité madame Aimée Dubos, préfète déléguée pour l’égalité des chances, qui était la référente sur les questions de logement des Roms. En vain également. » En même temps qu’elle répond au téléphone, alors qu’elle se trouve dans le gymnase où sont accueillis les survivants du drame, elle décrit l’arrivée sur place d’agents de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), autrement dit des agents de l’État, proposant aux personnes… de retourner dans leur pays d’origine, moyennant une « aide au retour ».
Elle indique aussi que l’hébergement d’urgence local est saturé, estimant à 400 le nombre de refus au 115 ces derniers jours. « En raison de la fin de la trêve hivernale, il y a moins de places disponibles », observe-t-elle. Le gymnase a été réquisitionné pour une durée de quinze jours. Que deviendront ensuite ces personnes ? « Rien n’est prévu pour elles », s’étrangle Jean-Philippe. « Vous verrez qu’après leur avoir proposé de partir, les policiers viendront leur apporter des OQTF, c’est-à-dire des obligations de quitter le territoire », anticipe-t-il. « Si ces personnes ont brûlé, c’est qu’elles ont été expulsées d’autres campements, du quartier de Vaise notamment, sans diagnostic et sans solutions de relogement », reprend-il. « La passivité des pouvoirs publics aboutit à ce genre de situations », insiste-t-il, rappelant l’existence d’une récente décision du tribunal administratif de Lyon qui a condamné le 4 avril le préfet, Jean-François Carenco, à trouver d’urgence un hébergement, sous peine d’astreinte, pour dix familles qui venaient d’être délogées de leur campement à Villeurbanne. Après le démantèlement, des Roms de ce terrain avaient erré jusqu’à s’installer dans l’ex-usine, celle-là même qui a brûlé.
Parmi les enfants désormais hébergés dans le gymnase, certains étaient scolarisés. Mais là encore, à cause des évacuations à répétition, les parcours scolaires s’étaient effilochés. « Que va-t-il leur arriver ? » s’interroge Gilberte Renard. Outre le respect de la circulaire du 26 août, les acteurs associatifs demandent l’accès de ces personnes à des logements « dignes et pérennes ». En attendant, elles exigent l’arrêt des expulsions et la sécurisation des lieux habités, avec une mise à disposition des services vitaux (eau, sanitaires, électricité).
« Devant ce drame, il convient d’abord de s’incliner devant la mémoire des victimes, de s’interroger tous ensemble sur notre collectivité humaine et nos actions », a indiqué la préfecture dans un communiqué, refusant de répondre aux accusations portées à son encontre. La mairie, de son côté, fait savoir à Mediapart qu’un diagnostic a été réalisé sous l’égide de la Maison de la veille sociale, créée en 2009 et regroupant l’ensemble des partenaires concernés. Quant à l’électricité, elle a reconnu qu’elle avait été coupée il y a environ deux semaines parce que les « squatteurs s’étaient branchés sur le transformateur de secteur qui gère la production d’électricité sur le quartier » et que ce branchement « était risqué ». Des « raisons de sécurité » sont donc – paradoxalement – évoquées.
« L’agglomération ne peut pas accueillir tous ceux qui à travers le monde se trouvent en difficulté », a affirmé Gérard Collomb devant des journalistes, considérant être « totalement en harmonie » avec Manuel Valls qui, après avoir exprimé un « sentiment de profonde tristesse », venait d’ajouter qu’« en même temps, ces squats, comme les campements de fortune, doivent être évacués chaque fois quand ils présentent, ici comme ailleurs, de vrais dangers ». Une manière de justifier sa politique de démantèlement, sans s’interroger sur les effets pervers qu’elle peut avoir.

 NDDL : Après la chaîne humaine, les procès !!!

Après le joli succès de la chaîne humaine autour de Notre-Dame des Landes,
la lutte continue à Paris !!!

APPEL A SOUTENIR les inculpé.e.s du Collectif francilien de lutte contre
l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Récapitulatif des dates et lieux des procès

-le samedi 25 mai à partir de 14h, journée “répression, mobilisation” 

(dans le cadre du FRAP)

14h débats, 18h manifestation: départ Max Dormoy

http://www.demosphere.eu/node/36655

-le mercredi 29 mai à 13h30, procès chantier des Halles (2 personnes)

à la 10ème chbre correctionnelle du TGI de Paris, 4, boulevard du Palais,
Paris

-le lundi 3 juin à 14h, procès affaire Pinault (14 personnes)
à la 7ème chambre D du tribunal correctionnel de Versailles, 5, Place André
Mignot, Versailles

Pour participer à la caisse de soutien : envoyez vos chèques à l’ordre
de « Les Ami-e-s de Clark Kent» en spécifiant bien au dos du chèque «
Soutien à la lutte contre l’aéroport de NDDL » à l’adresse suivante :
9, rue François Debergue / 93100 Montreuil.

Depuis sa création, le collectif est la cible d’une répression
systématique.

Le 27 janvier dernier, 15 personnes se sont invité.e.s dans le parc du
château familial des multi-miliardaires François et François-Henri Pinault
-actionnaires du groupe VINCI- pour dénoncer leur responsabilité dans la
construction du futur aéroport de NDDL. Un pique-nique, une banderole, des
slogans pour signifier que nous faisons fi de l’ impunité dont bénéficient
Pinault et consorts qui exploitent, expulsent et bétonnent au gré de
manœuvres politiques et de grands transferts financiers.

La répression ne s’est pas fait attendre, les visiteurs et visiteuses du
domaine ont été placé.e.s en garde-à-vue durant 45 heures, inculpé.e.s de
« violation de domicile », « menaces de mort », « refus de se soumettre
aux opérations de relevés signalétiques » et « refus de se soumettre aux
prélèvements biologiques », ils/elles comparaîtront devant le Juge des
Enfants au TGI de Paris (1 personne) et au TGI de Versailles (14 personnes).

Le samedi 19 janvier, une cinquantaine de personnes se sont rendues au
chantier des Halles, autre exemple de connivence entre Vinci et des élus PS.
A Paris comme à Notre-Dame Des Landes et ailleurs, ils font main basse sur
nos vies et nos territoires. De nos mots, slogans et affiches, nous avons
recouvert les palissades du chantier, immenses panneaux publicitaires à la
gloire d’un Paris uni autour de la consommation.

La répression fut aussi au rendez-vous, deux personnes ont été arrêtées,
placées en garde-à-vue pendant 48h, interrogées par le Service
d’Investigation Transversale (la police politique), puis déférées. Elles
ont été relâchées 70 heures après leur arrestation et comparaitront pour
« dégradation de biens privés », « rébellion » et « refus de se
soumettre aux prélèvements biologiques » au TGI de Paris.

Le 16 novembre 2012, deux personnes avaient été arrêtées alors qu’à la
veille de la grande manifestation de réoccupation de la ZAD, elles avaient,
par quelques inscriptions sur un local de permanence, souhaité rappeler que
le PS a les mains sales. Elles ont subi 62 heures de détention, des
perquisitions à leur domicile et plusieurs auditions par le fameux Service
d’investigation transversale (SIT). Jugées le 30 janvier dernier, elles ont
été condamnées à un Travail d’Intérêt Général, à une amende et leur
condamnation a fait l’objet d’une mention au casier judiciaire.

Nous, collectif de personnes issues de divers horizons, militant.e.s de tous
âges, agissant en accord avec nos principes, exprimons toute notre
solidarité avec les inculpé.e.s et les personnes emprisonnées. Nous
appelons chacun.e à soutenir les inculpé.e.s, en participant à la caisse de
soutien et en se rendant à leur procès. Nous appelons chacun.e à nous
rejoindre dans notre lutte déterminée contre VINCI et son monde, contre
l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et contre tous les autres Grands
Projets Inutiles et Imposés !

Le collectif francilien de lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

(toutes les informations sur http://nddl-paris.effraie.org/)

www.desobeir.net

 CUS/Vescovo: acharnement non thérapeutique

DNA

L’agent de la CUS réintégré mais suspendu

Licencié pour faute, l’ex-éducateur Jean-Charles Vescovo a obtenu gain de cause par le tribunal administratif pour sanction disproportionnée. Qu’à cela ne tienne, la CUS le réintègre dans ses effectifs – mais le suspend de son poste. Situation kafkaïenne.

L’affaire traîne depuis le mois de juin dernier : à la suite d’un conseil de discipline, un agent de la CUS, Jean-Charles Vescovo, qui travaille dans des gymnases des quartiers strasbourgeois, est révoqué pour « production et usage réitéré de faux diplômes » au moment de son embauche – il y a plus de douze ans.

Il ne conteste pas ce fait. Ce qu’il rétorque en revanche à la collectivité, c’est que « ce poste peut être occupé sans diplôme comme tous ceux des catégories C de son service » et qu’il fait bien son travail.
Sorti par la police

Là où le bât blesse, c’est que des collègues de la police municipale sont venus à son bureau pour lui demander de prendre ses affaires et de quitter les lieux. « Je ne suis pas un voyou, c’était comme dans une série policière », raconte-t-il, à l’époque.

Des méthodes totalement « disproportionnées par rapport à la faute commise », plaide l’agent de la CUS, qui dépose un « recours en grâce ».
« Sanction disproportionnée », considère le tribunal

Le tribunal administratif rend son jugement sur cette affaire le 26 février dernier : « L’arrêté de révocation est annulé. » Par conséquent, Jean-Charles Vescovo est « réintégré au sein de la communauté urbaine de Strasbourg », notifie Robert Herrmann. Dans son courrier du 15 mars dernier, il lui indique, en outre, que « l’arrêté de radiation des cadres est retiré de [son] dossier personnel. »

« Le tribunal ayant jugé que l’infliction d’une révocation disciplinaire était disproportionnée eu égard à la gravité des fautes que vous avez commises », poursuit Robert Herrmann dans sa missive, avant de lui annoncer par là même « un nouvel arrêté de sanction d’un niveau moins élevé […]: une exclusion de fonctions de seize mois à titre disciplinaire. »
Réintégré, mais suspendu des fonctions, donc sans revenu

Autrement dit, Jean-Charles Vescovo est réintégré dans les effectifs de la CUS (8 000 agents), mais il ne pourra pas reprendre son poste dans son service.

Par conséquent, « il ne touchera donc pas de revenu pour le travail qu’il est empêché d’effectuer par ce nouvel arrêté », indique son syndicat.

Aucun revenu, mais un contrat toujours en cours. « Qui pourrait se retourner contre lui – il pourrait être licencié – s’il cherche un autre travail ailleurs », considère-t-on chez SUD-CUS, qui estime que cet agent est victime « d’un acharnement » : « On le pousse à démissionner. » Le syndicat se réserve, pour l’heure, des suites juridiques à donner à cette affaire.
Des élus municipaux s’en mêlent

Car seize mois de suspension, cela repousse à la prochaine mandature municipale le cas Vescovo, qui ne pourrait pas non plus se présenter aux élections des représentants du personnel à la CUS, organisées six mois au plus tard après les élections municipales.

Deux élus municipaux ont soulevé la question de la sanction contre cet agent : Eric Schultz (groupe EELV et citoyens) a fait un courrier au président de la CUS, Jacques Bigot, ainsi que Jean-Emmanuel Robert (groupe UMP-UDI), qui a évoqué le cas de cet agent, lors du dernier conseil municipal. Sans toutefois obtenir de réponse de Robert Herrmann.

Le vice-président de la CUS n’a pas non plus souhaité répondre à nos questions sur le sujet.
par Philippe Dossmann, publiée le 11/04/2013 à 05:00

Toute l’affaire est sur la Feuille de chou

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/36594

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/35961

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/35746

 Jurisprudence : Le tribunal administratif de Lyon a ordonné le préfet du Rhône à pourvoir à l’hébergement d’une famille évacuée d’un bidonville

Le 4 avril dernierle tribunal administratif de Lyon a ordonné sous astreinte financière le préfet du Rhône à pourvoir à l’hébergement d’une famille récemment évacuée de force d’un bidonville de Villeurbanne. Loin d’être originale, cette décision du juge des référés est néanmoins considérée par de nombreux juristes comme « une belle jurisprudence », car le tribunal s’appuie explicitement sur les sources supérieures du droit que sont la Constitution, la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales ainsi que la Convention internationale des droits de l’enfant. En outre le juge évoque le code de l’action sociale et de la famille qui encadre le principe d’accueil inconditionnel dans les dispositifs d’hébergement d’urgence gérés par l’Etat dans chaque département.

La suite: http://www.depechestsiganes.fr/?p=6908

 

Le texte intégral du jugement :  décision TA de Lyon

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 Honte à ceux qui font de l’antisémitisme leur fond de commerce!

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Honte à ceux qui font de l’antisémitisme leur fond de commerce !

par Pierre Stambul

Des officines zélées (CRIF, BNVCA* …) ont pris l’habitude de dégainer instantanément pour faire taire toute critique de la politique israélienne.

Une propagande bien rodée

Vous vous réclamez du droit international, vous revendiquez l’égalité des droits pour les Palestiniens ? Vous êtes antisémites.

Vous dénoncez l’occupation et la colonisation ? Vous êtes antisémites.

Vous n’acceptez pas l’expulsion du peuple palestinien de son propre pays en 1948-49 et vous êtes pour le droit au retour des réfugiés palestiniens ? Vous voulez « jeter les Juifs à la mer » et vous êtes antisémites.

Le tribunal Russell sur la Palestine utilise les mots justes pour qualifier ce qui est à l’œuvre : apartheid, sociocide … ? Ce tribunal est bien sûr antisémite.

Sur le modèle de ce qui s’est fait en Afrique du Sud, 172 associations de la société civile palestinienne lancent un appel mondial au BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) de l’État d’Israël ? Les Palestiniens veulent bien sûr « achever l’œuvre des Nazis ». D’ailleurs « Arafat était un nouvel Hitler ». Et ceux qui pratiquent le BDS sont des antisémites.

Des personnalités juives françaises critiquent publiquement la politique israélienne ? On les traîne dans la boue. On fait un procès à Edgar Morin qui fut un grand résistant. On récuse la judéité et les combats dans la résistance de Stéphane Hessel et on proclame qu’il fut « un maître à ne pas penser » (lire Prasquier, président du CRIF). On orchestre une campagne de diffamation contre Charles Enderlin accusé d’avoir « bidonné » un reportage sur l’assassinat de Mohamed al-Durah. Tous ces Juifs critiques sont des « traîtres ayant la haine de soi », voire des Juifs nazis.

Les Pays-Bas décident de demander l’étiquetage des produits des colonies ? Cette décision est qualifiée d’antisémite. Et le ministre de l’intérieur israélien déclare que les Pays-Bas n’ont pas correctement indemnisé les Juifs néerlandais victimes du nazisme. Bref, vous leur parlez colonialisme, droit international, égalité des droits et ils vous répondent Shoah.

Comprendre ce qu’est l’antisémitisme …

C’est le christianisme qui a inventé l’antijudaïsme à la fin de l’Empire Romain quand il est devenu religion d’État. Il y a eu l’accusation de déicide et de crimes rituels, les stéréotypes racistes (« les Juifs veulent dominer le monde »), les nombreux interdits professionnels (notamment à la possession de la terre), les expulsions et spoliations répétées, l’enfermement dans les juderias et les ghettos, puis les pogroms qui commencent dès la première croisade et connaîtront leur apogée en Espagne et en Ukraine.

Une réécriture de l’histoire est en marche, à la fois pour masquer l’antijudaïsme chrétien et pour prétendre que les Juifs ont vécu l’enfer dans le monde arabo-musulman. Les Juifs ont eu le statut de « dhimmi » (= « protégé ») auquel avaient droit les adeptes des « religions du livre » non musulmanes : chrétiens, zoroastriens, juifs … Ce n’était certes pas la citoyenneté (elle n’existait nulle part à l’époque). Il y a eu des moments difficiles, mais rien de comparable (avant l’apparition du sionisme) avec les massacres et discriminations incessants subits par les Juifs dans l’Europe chrétienne. Et d’ailleurs c’est au Maghreb ou dans l’empire Ottoman que la majorité des Juifs expulsés d’Espagne trouveront refuge et accueil.

L’émancipation des Juifs commence en Europe à la fin du XVIIIe siècle et c’est paradoxalement elle qui va provoquer la transformation de l’antijudaïsme chrétien en antisémitisme racial. En sortant du ghetto et en se laïcisant, les Juifs deviennent une minorité invisible et un obstacle au rêve fou d’États ethniquement purs. Le consensus antisémite parmi les dirigeants européens apparaît en Europe dans une période d’exacerbation de nationalismes niant les droits de « l’autre ». C’est pourtant sur ce terreau idéologique qu’est né le sionisme.

… qui n’a rien à voir avec l’antisionisme

Les Juifs ont été les parias de l’Europe, réputés être des « asiatiques inassimilables ». Balfour était Premier ministre anglais en 1905. Il prononce devant la Chambre des Communes un discours antisémite virulent considérant les Juifs polonais comme des agitateurs révolutionnaires et il interdit leur immigration en Angleterre. Plus tard en 1917, il envoie à Lord Rothschild (choix pas vraiment neutre) la fameuse déclaration Balfour promettant aux Juifs que la Palestine (où moins de 10% de la population est juive) deviendra un « Foyer National Juif ».

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 Ultime Apéro’Coop avant fermeture

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COMMUNIQUE DE PRESSE
association régionale de soutien aux coop d’alsace – Weitbruch 28 mars 2013 18h24

L’ULTIME APERO’COOP ?

L’Association Régionale de soutien aux Coop d’Alsace appelle tous ses adhérents, tous les sociétaires, tous les élus des communes d’Alsace, tous les amis de la Coop à un ultime Apéro’Coop en compagnie des salariés des Coop le mardi 4 avril 2013 à 10 heures sur le parvis de l’opéra de Strasbourg – place Broglie.

L’ARSCA appelle à soutenir les derniers 953 salariés (4000 il y a encore deux ans) dans leur mouvement social, à l’appel de tous les syndicats représentés à l’Union des Coopérateurs d’Alsace qui lancent un mouvement de grève ce jour.

C’est l’action de la dernière chance, où, ensemble, nous pourrons montrer notre attachement aux commerces de proximité de nos quartiers et de nos villages. La fin est annoncée, seul un sursaut des alsaciennes et des alsaciens peuvent encore infléchir cette dure réalité.

Chacun apportera une bouteille de jus de fruits ou de vin et quelques cacahouètes ou saucissons et autres knacks, gâteaux .. que vous aurez achetés à la Coop bien sûr…

pour mémoire notre dernier communiqué de presse alarmiste :

Aujourd’hui Le groupe de distribution alimentaire Coop Alsace annonce qu’il va supprimer 210 postes sur un peu moins de 1 000 salariés dans les 144 succursales des villages et des quartiers.

L’annonce en a été faite à l’issue d’un comité central d’entreprise réuni ce mercredi 20 février 2013. Christian Duvillet, PDG de Coop Alsace, a confirmé le chiffre de 210 suppressions de postes.

Nous, Association Régionale de Soutien aux Coop d’Alsace, sommes attristés et horrifiés par cette annonce malheureusement prévisible depuis plusieurs mois.

La casse organisée du premier groupe coopératif d’Alsace est maintenant clairement établi. les PDG successifs se sont servis de la Coop pour eux même ou pour deux grands groupes de distribution épaulés par un Conseil d’Administration décimé par des affaires de justice moribond et totalement illégitime.

De nombreux employés sont mis en cause et vont grossir dès maintenant les rangs des chômeurs alsaciens, de nombreuses Coop de proximités jugées non rentables vont fermer dans les mois qui viennent. Leclerc et Casino vont acheter sous nos yeux une entreprise d’une valeur de 1 000 millions d’euros pour moins de 200 millions d’euros.

Le PDG agit-il sous ordres ? A qui profite les véritables intérêts de cet accord qui depuis 2008 a provoqué la liquidation de ce Groupe coopératif au profit de deux groupes privés adeptes d’un capitalisme sauvage à l’encontre de l’esprit humaniste et coopératifs de tous les alsaciens ?

Le projet alternatif que l’Association Régionale de soutien aux Coop d’Alsace porte n’a jamais été étudié par les fossoyeurs du Groupe UCA. Pire la famille des sociétaires a été éloignée et exclue des derniers souffles de la mourante.

Président Philippe Spitz
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Vice-Président Dominique Bézu
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