La Feuille de Chou a lu:
http://stierkopf.over-blog.com/article-crise-des-dettes-et-des-anes-81662565.html
Crise: des dettes et des ânesLa Feuille de Chou a lu:
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Printemps arabe en Israël…Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP)
Gianfranco Fattorini
Co-président
Représentant permanent auprès de l’ONU
Rue des Savoises 15
CH – 1205 GENEVE
Israël: les effets inattendus de la grogne sociale
Sans mythe, pas de Nation. Israël n’échappe pas à la règle, et s’est construit autour de l’idée de «l’homme nouveau» capable de prouesses économiques, de faire émerger une agriculture du désert, et des dunes de sable, les meilleures puces d’ordinateurs du monde. Un mythe qui, dès les premières années, a largement dépassé les frontières de l’Etat, pour entretenir peu à peu l’aura de réussite économique autour de Tel-Aviv. Ainsi pouvait-on lire en 1962, en conclusion du Que sais-je consacré à Israël : «Au quatorzième anniversaire de l’acte qui prévit sa naissance, l’Etat d’Israël est une réalité vivante et dynamique; il est organiquement enraciné en Terre Sainte et peut s’enorgueillir, en un temps très court au sein de difficultés qui apparaissent dirimantes, de réalisations impressionnantes, dont quelques-unes sont exceptionnelles dans l’histoire des hommes.»
C’était avant même qu’Israël ne devienne, au tournant des années 1990, un pôle high-tech très performant, loué de par le monde, et notamment en 1998 par le magazine américain Newsweek, comme l’un des plus influents et efficaces de la planète; bien avant, aussi, que la Bourse de Tel-Aviv n’atteigne les 1000 points en 2007, contre 100 en 1992.
D’où sortent-ils donc, ces Israéliens mécontents, qui campent et battent le pavé par dizaines de milliers depuis la fin juin? Ne tirent-ils pas eux aussi bénéfice de ce succès économique qui ne se dément pas, puisqu’Israël affiche ces trois dernières années un taux de croissance du PIB supérieur à 5%? Israël ne se situe-t-il pas au 15e rang dans l’échelle de l’Indice de développement humain?
Spécialiste d’Israël et enseignante à Paris-1, Elisabeth Marteu sillonne le pays depuis la mi-juillet, pour voir des tentes s’installer dans toutes les grandes villes et régions, de Haïfa à Tel-Aviv, en passant pas Jérusalem, et jusqu’à Beer-Sheva. Samedi soir, deux manifestations ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes à Tel-Aviv comme à Jérusalem. Du jamais vu en Israël sur des questions sociales.
«Ce qui est intéressant, note la jeune chercheuse, c’est que ces manifestations rassemblent différents portraits et tendances de la société israélienne. Il y a bien sûr ceux qui protestent contre le coût des logements. Ce sont les étudiants, les jeunes couples. Il y a bien sûr les médecins qui, avec les producteurs de fromages, ont été à l’origine du mouvement fin juin. Samedi soir, on a vu également les militants de gauche, travaillistes, du Meretz, et plus à gauche encore, qui ont rejoint les manifestants, soutenus en outre par la centrale syndicale Histadrout. Au centre, Tzipi Livni (dirigeante du parti Kadima) elle-même a participé au mouvement.»
Le miracle économique Israël ne serait-il donc qu’une vue de l’esprit? Non, certes. Les indicateurs sont là, et presque tous au vert: le chômage ne dépasse pas 6%. L’Israélien dispose en moyenne (et selon l’OCDE) d’un pouvoir d’achat de quelque 30.000 dollars par an. La recherche représente près de 5% du PIB, soit l’un des ratios les plus élevés au monde. Le déficit public est à peine supérieur à 3% du PIB: On aimerait, en France, aux Etats-Unis et ailleurs, pouvoir vanter un tel bilan économique. Et pourtant…
Croissance des inégalités, la classe moyenne se mobilise
C’est là une spécificité du mouvement israélien: contrairement aux soulèvements en Tunisie, en Egypte, en Syrie, qui mobilisent en premier les classes populaires, les «indignés» de Tel-Aviv, de Beer-Sheva, de Jérusalem recrutent massivement au sein de la classe moyenne, ce qui marque une rupture avec le paysage politique et économique que l’on connaît en Israël depuis les années 1980.
Mais si soudaine qu’elle puisse paraître, cette mobilisation ne vient pas de nulle part. Elle se retrouve parfaitement dans les statistiques de l’OCDE et de la banque d’Israël. Disposant de quelque 75% à 120% du revenu médian, la classe moyenne représentait, en 1988, 33% des ménages israéliens. En 2000, elle n’en représente plus que 28%. Dans le même temps, sa part dans le revenu national est passée de 21,7% à 20,5%. Le taux de pauvreté (qui rassemble les ménages gagnant moins de la moitié du revenu médian) se montait, en 2000, à 17,6%, contre 20,5% en 2009.
Les foyers arabes comptent pour 53,9 % en 2009 (contre 42,9% de ce taux en 2000). Autre chiffre pertinent: alors que la croissance repart à partir de 2004 – une fois absorbés les effets de la seconde Intifada – et atteint en moyenne 5% par an, le taux de pauvreté ne régresse pas pour autant. Incontestablement, les classes moyennes n’ont que peu profité de la croissance du PIB israélien, et les inégalités se sont creusées en Israël depuis 30 ans.
Pour Elisabeth Marteu, ce mouvement serait en quelque sorte le signe d’une normalisation du mouvement social israélien, quand tant d’autre pays connaissent aujourd’hui les mêmes types de protestations contre la vie chère, le prix du logement ou de l’essence… «Cette fameuse classe moyenne censée s’être irrémédiablement éloignée de la politique, et qui ne voulait plus rien entendre du conflit avec les Palestiniens, se mobilise aujourd’hui uniquement sur les questions sociales et économiques, sur le front intérieur, observe la chercheuse. C’est elle qui paie les impôts. Et qui en a marre de payer pour les colonies et l’armée, qui absorbent une grosse part du budget. Ils se dressent aussi contre les ultra-orthodoxes, et contre ceux qui ne travaillent pas. Tous ne le formulent pas ainsi, mais au fil de manifestations, les cibles du ras-le-bol sont néanmoins bien identifiées. Les manifestants reprochent aussi au gouvernement et aux promoteurs d’avoir construit quantité de logements pour les juifs français et américains, en vacances en Israël 15 jours par an, et qui ont fait grimper le prix de l’immobilier. Et puis, il y a la critique du libéralisme économique, qui monte en Israël depuis plusieurs années, et dont Nétanyahou incarne le symbole. De ce point de vue, on peut noter le lien qui est fait par une minorité entre la demande d’un Etat providence, et d’un Etat davantage démocratique.»
Ce qui mine la société israélienne, ce sont autant les privatisations engagées sous le gouvernement Nétanyahou que les faiblesses structurelles de la société israélienne, notamment en matière d’éducation. «La croissance israélienne n’a pas touché tout le monde, constate Gilbert Benhayoun, économiste spécialiste d’Israël, qui enseigne à l’université d’Aix-en-Provence. Le taux de pauvreté des familles arabes est en partie dû au sous-investissement public dans les villes qu’elles habitent. Sur un plan plus général, les indicateurs d’éducation ne sont pas bons, pas plus que ceux de la santé. Ce qui frappe, c’est que la part de la santé des ménages couverte par des assurances privées a fortement augmenté. Or, ce sont les gens plus aisés qui augmentent leur part de couverture privée de manière substantielle, quand les ménages les plus modestes n’y parviennent pas. Ils souffrent donc d’autant plus de la dégradation des prestations du secteur public. En outre, au niveau du logement, l’on s’est aperçu qu’il n’y a pas de bulle spéculative, comme le prouve une étude récente de la banque d’Israël. C’est simplement un effet du marché, la demande étant très forte par rapport à l’offre. Il y a donc de réelles causes structurelles de mécontentement.»
En 2009, l’OCDE publiait un rapport détaillé consacré à Israël, au sein duquel une note pointait la nécessité de mettre en place une réforme de l’éducation dans les plus brefs délais. Un autre chapitre met en avant une série de recommandations pour tenter de réduire les inégalités croissantes… Pour compléter cette vision moins lisse du paysage économique et social de l’Etat d’Israël en 2011, il n’est pas inutile de se préoccuper de l’écart considérable du taux de chômage en fonction des régions: si à Raahat, ville peuplée de bédouins au sud du pays, ce taux atteint 36,7%, il tombe à…. 1,8% pour une banlieue high-tech comme Kiriat Atidim, située au nord de Tel-Aviv.
Des colonies… et un conflit trop cher?
Si le gouvernement de Benjamin Nétanyahou est directement la cible des manifestants, c’est également en raison des arbitrages budgétaires largement favorables au budget de défense et des colonies de Cisjordanie. L’armée absorbe près de 7% du PIB annuel, évalué à 195 milliards de dollars. La construction des colonies, si l’on en croit une étude reprise par le quotidien israélien Haaretz a coûté plus de 17 milliards de dollars sur une quarantaine d’années, sans compter le coût du «mur de séparation» ou les exonérations fiscales et avantages que perçoivent ceux qui y résident.
«Vu les écarts énormes que l’on observe entre les régions, les manifestants demandent aussi que les investissements s’effectuent moins vers les colonies, et davantage vers la Galilée et le Néguev, explique Gilbert Benhayoun, qui préside à Aix-en-Provence un groupe de travail israélo-palestinien centré sur les questions économiques. C’est particulièrement vrai au niveau du logement. Un exemple : mercredi 3 août, une loi devait être présentée devant le parlement pour permettre la construction de nouveaux logements. Or la principale revendication du mouvement de contestation a été d’annuler cette loi, car elle aura pour effet de privatiser des terres qui deviendront ainsi propriétés de grands groupes financiers. Ici, on entre dans le domaine politique. Le gouverneur de la banque centrale israélienne, Stanley Fischer, n’a-t-il pas lui-même admis que l’un des problèmes d’Israël était la trop forte concentration du revenu national entre les mains de quelques grandes familles?»
Absents de ces mobilisations, les colons craignent autant les coupes dans les budgets alloués à leurs exonérations fiscales que la suite du mouvement, qui pourrait trouver son prolongement dans des défilés en faveur d’une reprise des négociations de paix avec les Palestiniens. Ils n’ont peut-être pas tort: à bout de souffle, le gouvernement Nétanyahou a tenté une diversion mardi 2 août, après avoir promis la construction de nouveaux logements étudiants. Selon un reportage de la télévision israélienne Channel 2 TV, le premier ministre israélien accepterait maintenant le retour aux frontières de 1967 comme cadre de négociations, offrant par ailleurs d’échanger des territoires situés du côté d’Israël pour d’autres en Cisjordanie. Il y a moins d’un mois, Benjamin Nétanyahou considérait encore comme inacceptable le discours de Barack Obama sur les frontières de 1967.
Aujourd’hui, la position de Nétanyahou est soutenue par le ministre de la défense, Ehoud Barak, qui perdrait toute chance d’accéder à nouveau à un poste ministériel en cas de chute du gouvernement actuel. «En réalité, on en revient toujours au conflit avec les Palestiniens, glisse Elisabeth Marteu. Des coupes dans les budgets de l’armée et des colonies reviendraient à changer de politique vis-à-vis des Palestiniens. Mais pour l’heure, ce type de discours n’est pas formulé en tant que tel par les manifestants qui, en dehors des militants de gauche, n’évoquent pas non plus l’influence du printemps arabe.»
Ce sera peut-être le cas d’ici à la fin de l’été, alors que le mouvement est encore dans une phase ascendante et que se profile en septembre le vote à l’Onu pour la reconnaissance de l’Etat palestinien. Un vote que Nétanyahou souhaite éviter à tout prix, et qui marquerait, lui aussi, une rupture dans l’histoire de la nation israélienne.
Pierre Puchot
Manifestation de masse en Israël contre la politique ultra-libérale de Netanyahu
Le programme du capital en Europe: démunir les plus démunis
« La Commission européenne coupe les vivres aux plus pauvres : elle a annoncé hier une réduction drastique, l’an prochain, de l’allocation au programme d’aide alimentaire destiné aux plus démunis (PEAD). L’enveloppe sera ramenée de plus de 500 millions d’euros, cette année, à 113 millions seulement en 2012. Cet oukase pourrait priver au moins 2 millions d’Européens de l’aide alimentaire dont ils ont besoin. Embarrassée, Bruxelles met en avant un arrêt rendu en avril par la justice européenne, qui «impose que les denrées couvertes» par le programme d’aide «proviennent des stocks publics de l’UE», et non de fonds issus du budget de la Politique agricole commune (PAC) ! Résultat, les années où l’UE ne dégage pas de stocks alimentaires, le programme d’aide aux plus démunis est réduit à la portion congrue. La faute à l’Allemagne, qui a déposé une plainte devant la Cour européenne de justice contre le financement du PEAD par le budget de la PAC. Et a eu gain de cause. Berlin estime que cette aide financière, qui bénéficiait surtout à la Pologne et aux pays d’Europe de l’Est, enfreignait les principes de l’OMC. »
Coop-Leclerc Montagne-Verte:les habitants sacrifiés pour un projet immobilier?La Feuille de Chou en avait fait l’hypothèse lors du rassemblement le 29 janvier, et ici:
http://la-feuille-de-chou.fr/?p=18193
Les DNA le laissent entendre après la réunion de Éric Elkouby avec le patron de la Coop, Yves Zehr:
Suite aux rumeurs de fermeture du supermarché Leclerc-Express de la rue d’Ostwald, à la Montagne-Verte, et à la manifestation qui s’est tenue samedi dernier (DNA du 30 janvier) l’adjoint au maire en charge du quartier, Eric Elkouby, a rencontré hier matin le président de Coop Alsace, Yves Zehr et le responsable du magasin, M. Krieger. « Les arguments avancés par le groupe Coop Alsace ne me semblent pas du tout convaincants, note Eric Elkouby dans un communiqué. Entre 2009 et 2010, le nombre annuel de clients a augmenté, passant de 16 873 à 17080 (Le panier moyen reste quasi-stable, de 21€ en 2009 à 20€ en 2010).» Selon l’adjoint au maire, et candidat aux cantonales, « la volonté du groupe Coop Alsace, sous l’influence de Leclerc, dont il dépend dorénavant, est de recentraliser des points de vente sur quelques sites en Alsace […] il semblerait, d’après les informations que m’a fournies M. Zehr, qu’il est prévu à cet emplacement une grande opération immobilière privée ». Et l’élu de dénoncer « cette stratégie commerciale et immobilière au détriment des intérêts des habitants » et de « rendre hommage à tous les commerçants indépendants de la Montagne-Verte ». [DNA 050111.]
Note F2C
Au vu de la surface du terrain occupé par la Coop-Leclerc de la route d’Ostwald, plus d’un hectare, selon M. Krieger, il n’est pas du tout étonnant que les habitants du quartier soient éventuellement sacrifiés par la Coop aux intérêts des promoteurs immobiliers.
Tout se passe comme si la Coop, mal gérée, et dont le tangage augmente encore depuis qu’elle a échangé son fournisseur Cora pour le groupe Leclerc, cherchait à se renflouer financièrement avec la vente du terrain qui serait devenu à bâtir.
Ceux d’en haut font peu de cas de ceux d’en bas. Que pèse un panier moyen de 20 € face aux requins de l’immobilier? Ici, comme ailleurs, c’est la loi du profit maximum, qui cherche à s’imposer. Le capital n’en a rien à faire des habitants du quartier. De son point de vue, c’est une simple variable d’ajustement.
Malgré son ancienne image « sociale » qu’ importe à la Coop la vie simplement humaine? Reste aux habitants et clients de ce point Coop-Leclerc à se mobiliser pour imposer leur intérêt de travailleurs et de consommateurs contre la loi du rendement maximum du capital!
La Feuille 2 Chou dimanche: Supprimer la Coop de la Cité de l’Ill, c’est faire le jeu de l’extrême-droite« Une centaine d’habitants ont manifesté hier matin leur mécontentement face à la prochaine fermeture du supermarché Coop. » DNA: voir plus bas.
Supprimer la Coop de le Cité de l’Ill, c’est faire le jeu de l’extrême-droite.
Ah, bon? Et comment ça?
Cela donne un semblant de consistance à un fantasme d’extrême-droite.
Hein?
Je t’explique:
Supprimer cette Coop dans un quartier populaire qui parfois se sent abandonné,mais il y a des solidarité, c’est d’abord ôter un commerce de proximité au pied de la tour-signal, qui fait partie du paysage et rend des services aux habitants, en particulier à ceux qui n’ont pas de voiture, et aux personnes âgées qui se déplacent parfois avec difficulté.
Oui, mais il y aura un autre commerce alimentaire dans les locaux abandonnés par Yves Zehr (à quoi?), le président de retour de la Coop.
En effet, je l’ai lu dans le Zitung. et même qu’il y aura une boucherie halal.
Connais-tu la Cité de l’Ill?
Pas vraiment.
Alors, comme j’ai fait garder autrefois un enfant par une tatie qui y habitait un coquet petit appartement très kitsch alsacien, je peux te dire qu’en consultant les sonnettes, ou plus simplement, en regardant les façades, avec ou sans [avec ou sans sirop de citron dans l’Amer-Seidel?}, non, avec ou sans paraboles, tu constateras qu’il y a des regroupements par cages d’escalier, sans doute dus aux offices HLM (un peu, beaucoup…).
Des barres de Muller, Schneider, et des barres de Sultan, Koczak, Pasqualini, Bouchama?
Une sorte de séparation ethnique en somme?
Oui, si tu veux.
Je croyais que c’était interdit de discriminer? Que fait la Halde, avant d’être fusionnée?
Chacun y trouve peut-être son avantage?
Et le vivre-ensemble?
Et le rapport avec la Coop?
Il y a sans doute des habitants qui seraient très contents de pouvoir acheter de la viande halal – pas seulement des musulmans, d’ailleurs, car les petits salariés et les chômeurs, y trouvent de la viande et d’autres produits meilleur marché-, et des habitants mécontents de ne plus trouver leur Waedele pour la choucroute, -pas seulement des Alsaciens nés-natifs- car il y a des citoyens musulmans, français ou étrangers, qui sont si « intégrés » qu’ils mangent du porc et boivent du Riesling.
Et l’extrême-droite?
Eh, bien, elle se frotte les mains (sales), car tout ça, comme la pseudo affaire du minaret ou de la future mosquée du quartier, met du vinaigre à son moulin à paroles racistes.
Ils vont encore plus essayer de faire croire aux prétendus « desouche » qu’ils seraient menacés de disparition, comme les dinosaures, et qu’on voudrait les forcer à manger tajine, patlican ou couscous, à la place du Baekeoffe ou des Flammekueche aux lardons.
Que faire alors?
Ce que font les habitants concernés dans ce cas.
S’unir, tous ensemble, au lieu de se diviser, contre leurs adversaires communs, les patrons, les capitalistes, les décideurs de tout poil qui ne demandent jamais l’avis des populations; exiger que chacun, quel que soit son origine ethnique, sa religion, sa situation sociale, français ou étrangers, parisien expatrié ou alsacien, tunisien ou zaïrois, trouve sur place tout ce qui lui est nécessaire pour la vie quotidienne, et, dès les beaux jours venus, organiser des repas communs partagés au bas des immeubles.
Couscous, choucroute, à la même table!
Et surtout, tenir à distance les haineux du FN, d’Alsace d’Abord ou autres « identitaires » (qu’ils se terrent!) qui entretiennent les divisions racistes entre les gens, ce qui ne peut profiter qu’aux exploiteurs et au gouvernement alors qu’ils s’attaquent aux acquis sociaux des travailleurs et aux libertés des citoyens.
lu dans les DNA
Robertsau / Cité de l’Ill
zoom
Une centaine d’habitants ont manifesté hier matin leur mécontentement face à la prochaine fermeture du supermarché Coop. ( Document remis)
Hier, une centaine de manifestants s’est mobilisée pour manifester contre la fermeture de la Coop à la Cité de l’Ill.
« Le commerce de proximité, c’est un lien social, notamment pour les personnes âgées », déclarait hier matin Claude Jeanvoine, président de l’Inter association, sur la placette, devant la Coop à la Cité de l’Ill. Une centaine d’habitants avaient bravé le vent glacial pour participer à cette manifestation.
Objectif : marquer leur mécontentement face à la fermeture, fin de la semaine prochaine, de ce supermarché (voir DNA du 14 janvier). Cette idée de manifestation avait germé lors de la récente remise des récompenses des décorations de Noël.
Et l’orateur de dénoncer cette « décision unilatérale, sans concertation, avec les élus ou les bailleurs sociaux » de fermer ce commerce. Une protestation reprise également par Jean-Bernard Dambier, directeur d’Habitation moderne, qui a contesté « la méthode », ainsi que par le pasteur Lentz.
Présents également plusieurs élus comme le député André Schneider, Zoubida Naili, conseillère municipale de Bischheim, ou Yves Le Tallec, conseiller général, des représentants d’associations locales. Une pétition a circulé durant la manifestation. Les élus ont sollicité un rendez-vous auprès d’Yves Zehr, président de la Coop.
Une lettre à Stéphane Hessel à propos de DSK
Pourquoi l’idéologie Valls-Sarkozy est à l’origine du chômage et de la crise?Il y avait la Valse à 3 temps de Jacques Brel.
Et maintenant, la Valls à contre-temps, et son Manuel:
Comment marcher sur les pieds de la classe ouvrière sans qu’elle s’en aperçoive?
http://www.retraites-enjeux-debats.org/spip.php?article514
Quand les Israéliens délocalisent dans les territoires occupés…La « ruse de l’histoire« , selon Hegel!
Comme disait à peu près Lénine, les capitalistes sont si bêtes qu’ils confient à leur ennemi la fabrication de la corde qui les pendra…
L’argent n’a pas d’odeur, surtout quand ça divise les frais salariaux en deux et plus si affinités.
L’intégration économique précède l’intégration politique.
Eretz Israël ou une Palestine unifiée sur tout son territoire historique…
Et le BDS, demande un camarade?
On en parle.
http://fr.news.yahoo.com/3/20101221/twl-israel-palestiniens-economie-951b410.html
De tout, un peuici http://glifr.com/de/heritage/berliner-siedlungen-der-moderne/323
sur le site:
qui a aussi une édition en français (et en plusieurs autres langues)
Stattdessen verstärkt Israel erneut seine Siedlungspolitik, sowohl in der Westbank wie vor allem in Ostjerusalem, wo Palästinenser vertrieben und ihre Häuser zerstört werden. Unablässig, oft mit Razzien Nacht um Nacht, … Laut Zeitungsberichten „will die israelische Regierung möglichst bald zwei moderne Kriegsschiffe und ein weiteres U-Boot in Deutschland bauen lassen. Für die Finanzierung soll die Bundesregierung aufkommen“. Zur Zeit werden zwei „U-Boote mit …
La Feuille de Chou 2010/01/11 – 09:07
Artikel lesen Berlin
rotestkundgebung 18.01.2010 – 11:00 bis 13:00 Uhr | La …

C’est le seul quotidien de la PQR (Presse quotidienne régionale) qui en fait sa « une ». Le Télégramme, quant à lui, titre(déjà) sur les étrennes)!
Les autres ont des « unes » plus sérieuses, sauf celles qui font une addiction aux sports, et Le Parisien, qui effraie les habitants d’Ile de France par son « Alerte, la neige revient! »
Quoi, de la neige en décembre?
Mais que fait Hortefeux?
Pas le temps.
Il s’occupe de contester une décision de justice, condamnant des policiers à de la prison ferme.
« Policiers condamnés/ Hortefeux persiste et signe« .
Entre délinquants, on s’entraide…
« Les médias se sont emparés de l’histoire qui a fait frémir l’opinion. »
Le Grand prix de l’hypocrisie a été décerné, pour l’Alsace, aux DNA qui publient un article d’une agence de presse, probablement l’AFP, avec ce gras titre raccrocheur:
« Le petit égorgeur de 14 ans. »
En dessous de quoi on lit:
« El Ponchis » (petit Alphonse), un gamin tueur de 14 ans arrêté au Mexique, a inspiré l’horreur en disant dans des vidéos comment il égorgeait ses victimes. Il suscite aussi la polémique sur le respect de ses droits par les autorités et les médias. »
Faut-il compter parmi ces médias, les Dernières Nouvelles d’Alsace qui publient cet article assorti d’une photographie où l’on voit le garçon, très reconnaissable, malgré le rectangle noir qui couvre ses yeux, à côté d’un « militaire mexicain » masqué sauf les yeux.
On appréciera aussi l’essentialisation du gamin qualifié de « gamin tueur« . Il ne manque que le trait d’union entre les deux mots.
Le Journal souhaite-t-il « inspirer l’horreur » à ses lecteurs aussi? Et renforcer la demande de sécurité ici?
« A l’horreur, s’ajoute maintenant la polémique sur les conditions des aveux du gamin, son exposition aux micros et caméras voire aux contraintes (sic) physiques qu’il a pu subir. »
Le même journal, ce lundi traite en page région 3,d’un fait divers qui met en cause « deux Schillikois, âgés de 15 et 17 ans,…mis en examen hier pour vol avec arme …un home-jacking.« L’hypocrisie des DNA qui reprennent un papier d’agence, éclate quant elles évoquent la « la polémique sur le respect de ses droits par les autorités et les médias «
Les DNA sont aussi un média, qu’on sache! Qui n’hésite pas à en rajouter dans le non respect des droits de cet enfant avec son titre gore.
Audio: M Haubenestel
Elle se présente comme la version leicht de son père. Mais point n’est besoin de gratter profond pour que le naturel hérité reprenne le dessus. C’était sans doute nécessaire à ses yeux à Lyon, le prétendu « fief » de son rival, Gollnisch (à la niche!).
lu dans les DNA:
Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) va porter plainte contre Marine Le Pen pour incitation à la haine raciale après le parallèle qu’elle a dressé entre les prières de rue des musulmans et l’Occupation, a annoncé hier son président Mouloud Aounit.
Le Mrap avait déjà exprimé samedi son « dégoût » et son « indignation », après les propos « immondes » de Mme Le Pen. Vendredi soir en public à Lyon, Marine Le Pen avait brocardé « les prières de rue » de musulmans en faisant un parallèle avec la Seconde Guerre mondiale et en qualifiant ces prières « d’occupation », sans « blindés » ni « soldats »…………………… »
« Un homme dans un état critique après un tir de flash-ball »…
On a vu à la télé, M.Lalle,
il y a peu, à la DDSP de la préfecture de Strasbourg, en poste dans le Midi, expliquer « il est trop tôt pour savoir« . Il nous informera évidemment « le moment venu » …
rajout le 13 12 10 14h47
Dommage qu’Henning Mankell ait renoncé à poursuivre sa saga policière. Il aurait un beau sujet de roman. A vrai dire, il l’a déjà écrit, et plusieurs fois. A relire!
Toujours en bisbille avec les règles, les DNA titrent:
« Maîtres ès métamorphose.«
L’auteur de l’article, non signé, ne sait-il pas que « ès » est la contraction de « en les« ? Donc il est nécessairement suivi d’un nom au pluriel!
Décroissance!
Malgré les efforts du Chournal pour nous en convaincre, avec l’aide de marchands de produits « écolos », on en doute quand on lit:
« …on peut être dans la fête tout en tenant compte de l’environnement. Il suffit d’acheter à bon escient. »
Quand la marchandise (écologique) va, tout va?
Et ne pas acheter?
Cantona à la manque, voulez-vous la ruine de l’économie mondiale?
Vive Cantona!Ce n’était qu’un premier avertissement aux banques…
Au prix de la pub, il a économisé pas mal de fric notre footballeur-acteur de cinéma!
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=9861
Une crise de 29 au ralenti?